À propos

Lieu d’être

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Un « lieu » partagé est un espace de partage, ça doit être un espace de rencontres et d’échanges sinon il n’a pas « lieu d’être ». Pourquoi en avoir plus besoin qu’avant ? Quels objectifs cela sert-il ? comment y parvenir ? avec qui et pour qui ?

Un lieu n’est pas seulement un outil de communication, il est espace de communication. Pour l’entreprise, il est une scène d’échanges business, un catalyseur d’opportunités au service du business directement ou indirectement, un levier de productivité finalement.
Fin des années 2010, les générations Z et même Y recherchent de nouvelles aspirations, au travail, certes, comme ailleurs : on vit différemment, on consomme différemment, on s’exprime différemment, on travaille différemment. En 2020, déjà pre-covid et bien sûr post-covid, on arrête de parler, et on vit « travail à la maison ». On s’interroge vraiment sur les leviers actionnables (si possible au plus vite) autour du bien-être au travail. C’est un nouvel enjeu, un paramètre à ajouter dans l’équation délicate de la gestion d’une entreprise.
En réalité, rien de si nouveau, ce qui change et évolue vite, ce sont les circonstances, les médias, les moyens, les outils pour y arriver, la volonté et/ou la conviction.

Cette génération est héritière d’un 20e siècle tumultueux et d’un début de 21e plus violent et compliqué que prévu. Nous aspirons à de la sérénité, nous souhaitons nous exprimer, et comme chaque nouvelle génération, nous voulons casser les codes des précédentes et pour le mieux. Notre génération veut du sens et donner une nouvelle définition à la réussite qui lierait à jamais performance et bien être.

Comment y parvenir ? Se retrouver soi même, se challenger avec les autres, innover, collaborer. ON parle là d’usages différents et tout cela à un impact sur notre façon de travailler, notre environnement de travail, nos espaces, notre organisation.
Chez Collectivity, nous pensons que les espaces partagés, communs, collectifs sont un levier d’équilibre entre bien-être et performance.

2 constats à date :

1/ L’importance d’espaces repensés :

Aujourd’hui, 92 % des salariés affirment que les nouveaux espaces ont un impact positif sur le bien-être et 94 % sur leur performance, 83 % ont l’impression d’être plus productifs alors que 93 % jugent la communication et la collaboration plus aisées. Quant aux clients, 100 % se disent intéressés par ces nouvelles façons de travailler.

C’est l’usage singulier et collectif, les habitudes, les attentes qui doivent définir ces lieux.
Il faut mieux connaître ses usages, mieux les analyser, mieux les quantifier pour améliorer d’une part l’expérience au sein de ces espaces, mais aussi optimiser les coûts.

2/ Le défi incontournable des coûts optimisés :

La charge immobilières est le deuxième poste de dépense d’une entreprise. Un poste de travail coûte en moyenne 15 136€ HT à l’année*. Il est utilisé en moyenne que 45 % à 55 % du temps. Cela ne veut pas dire que personne ne se rend au travail ce qui se passe dans les faits c’est que bien souvent 80% des postes sont occupées entre 8h30 et 9h du matin, néanmoins, passé cette période “d’achalandage”, les espaces sont uniquement utilisés à 50% de leur capacité (en moyenne).

La solution n’est pas toujours dans des espaces simplement plus petits ou plus grands mais pensés différemment, plus collaboratifs, plus hybrides, plus connectés, mieux managés, des stratégies RH maitrisés et des visions business alignées.

*sources : étude Arseg 2018, The place to work CBRE 2016, études JLL mai 2020